En ballerine sur du parquet en bois, dans une pièce la musique resonne.
Face a vous, un jeune homme, élégant, quoique un peut gauche
Il tend sa main vers la votre et vous entraine alors dans un bal de mouvement divin, chaques mouvement est encore plus beau que le précédent, votre sourire croise le sien ...
Ses mains glisses sur celle de la jeune femme, sa peau est douce, lui est calme et pourtant si stressé. Comme pour un premier baisé il prend soin a chaque pas, chaque sourire, chaque battements de cils.
Il ne la quittait pas du regard, cette sensation de bien être interieur le submergeait. Il aimait cela, chaque pas, notes. Chaques battements, de coeur, de cils, l'emmenait plus loin encore dans l'enchevetrement de cette danse. cette petit fille qui était si grande, si souriante, si.. Elegante...
Il sentit sa tête se poser sur son épaule. Il frisonna légerement avant de reserrer son etreinte sur elle, la sentir pres de lui le fit sourire. Il passa sa main dans son dos, comme pour la protéger de ce monde. Comme pour lui dire qu'il était la, qu'il était son bouclier.
C'était magnifique, ses cheveux, ses mains, ses yeux, son bassin. Elle était si douce, si tendre. Tel un draps de soie il la fit pivoter, de gauche a droite dans une majesté parfaite. Il régulait son souffle sur le sien, éprouvant une paix interieur intense.
Contre lui etait coller cette jeune femme. Cette si belle femme. Il s'arreta comme pour redescendre du ciel, la serre contre lui dans le silence d'une pièce, observer, rêver de sa magnifiscence. Il dessera légerement son étreint et teint son visage pres d'elle. Observer chaque traits, ses levres, ses pomettes. Ses yeux si radieux, brillaient de milles feux.
Avec cette chanson rien ne serait fini, il la tiendrait dans ses bras toute la nuit, toute la vie, jusqu'a l'infini. Il avait tant besoin d'elle, il sentait quelque chose, comme si elle le comprenait. Comme si ses yeux ressentait le monde différement. Il approcha son visage du sien, comme pour voir ce qu'elle cachait sous tant de tendresse. tant de beautée était si rare.
Ses yeux étaient si pres de ceux de la jeune femme qu'il clignait au rythme de ceux de sa cavalière. Il était si paisible. Si inoffensif. Elle était si belle, si désirable. Mais poser ses lèvres sur elle serait comme dénaturer une rose de son parfum. Il ne pouvait. Il voulait. Il ne pouvait. Il resta la, à attendre un nouveau battement de cil, un nouveau battement de coeur.
Il hésitait. Il murmurait. Il appréandait. Il leva délicatement la main et la posa sur la joue de la jeune femme, la laissant courir de haut en bas et la fit nage jusqu'a son cou. La chaleur de sa main se diffusait sur le cou si doux, sur les épaules si désirantes. Tout chez elle paraissait sortir d'un conte pour enfant. Pour lui, il resterait ici jusqu'a sa mort. Pour elle ?
Face a elle, il se sentait si bien. Face a elle, il était si bien. Contre elle, il était heureux. Loin d'elle, si malheureux... Il ne pouvait pas décrocher son regard du sien. La nuit avancait et il restait toujours la. Qu'attendaient t'ils tous les deux? Que ferais t'ils quand le joue se lèverait?
Sa main cramponer a la sienne il sourit gené. Elle parraissait si inofensive, si douce, tel un oiseau volant de ses propres ailes dans l'infini beautée du ciel. Chevauchant courant ascendant et descendant. Il frémit une nouvelle fois sentant se pose sur lui une infini douceur. la sienne. Son regard se raprocha, ses levres se raprochèrent. Son visage s'éclaira.
Ses lèvres et les siennes faisaient conaissance, prenait conscience de l'attirance de l'une envers l'autre. Chaque mouvements qu'elles échangaient, étaient pour elles la danse que leur propiétaire venait d'échanger. Son regard était si beau, ses mains si douces, et son corps coller au sien. Il était si heureux, il était au chaud, son coeur battait a tout rompre dans sa poitrine. Et ses yeux de rêve.
Quand il vit cette unique larme roulé tel le vent sur une étendu de blé, il posa ses lèvres sur la jeune larme et l'embrassa, laissant s'évanouir en lui même cette peur qu'elle ressentait. Il ne parlait pas, et pourtant se comprenanit tant. Il la serra contre lui avec cette ardeur, cette charleur, cette tendresse, tout ce dont il pouvait lui donner pour qu'elle reste avec lui. Avec ses lèvres... Avec ses rêves...
Demain IL sera là, mais seront t ' ILS la?
Parce qu'elle croirait seulement a une soirée, a une danse, a quelques paroles échangés?