# Posté le dimanche 19 juillet 2009 19:36

Modifié le mercredi 22 juillet 2009 19:03

# Posté le lundi 13 juillet 2009 21:45

A l'abandon de soi même. Le coeur chavire et les idées s'enmeles. Je ne comprends toujours pas ce que l'on peut aimer sans pour autant souffrir des à côtés ?

 A l'abandon de soi même. Le coeur chavire et les idées s'enmeles. Je ne comprends toujours pas ce que l'on peut aimer sans pour autant souffrir des à côtés ?
Je te vois dansante sur la grève, les cheveux virevoltant aux caprices du vent. Ton sourire dans l'immensité bleu.
Tes yeux croisant les miens, loin de tout , loin de ca. Mais tellement proche de toi. Plus proche que je ne l'ai jamais été.
Ton rire envoutant mes sens, mes pas emporter dans ta danse. Tes mains si proche de moi et mes yeux poser sur toi.
Les yeux à présent fermés tu m'entraines loin de la terre ferme. Tu me souffles des mots doux " Ais confiance en moi ",
Je remets alors tout mon être entre tes mains. Serais je pour autant tien ? Nous avancons mains dans la main vers la falaise
je guettais la peur, mais rien ne vaint. Tu lâchas ma main, doucement , puis , tu avancas, un premiers pas, dans le vide, puis ,
un deuxième. Te retournant vers moi, tu me souris, la tête penché sur le côté. Tu me regardes. Me souris. Tend la mains vers moi.
" Viens. ".

Je respire lentement, les accords de piano résonnent à présent dans ma tête. Ta voix m'envoûte. Me transporte. Me brule, me calcine.
Ton souffle me transporte et ton pouls m'ennivre. Je reconnaitrais les battements de ton coeur parmis mille autres. Ton odeur me calme,
ton amour m'apaise. Tu continuais à me sourire de la où tu étais, au dessus de l'eau. Au dessus de l'immensité bleu azur. C'est ainsi
que j'ai decidé d'avancé. Pour toi, pour te rejoindre.

Un pas, le vide.

Deux pas, ta main.

Trois pas. Toi.

Quatre pas. Nous.

Cinq pas. L'éternité ?



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Il pleut sur mon coeur
Comme il pleut sur la ville
Quelle est cette langueure
Qui pénètre mon coeur ?
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# Posté le dimanche 12 juillet 2009 18:57

Début & Fin.

 Début & Fin.
La grande rue était pleine à craquer, les parapluies tous ouverts couvraient l'artère. La pluie tombait doucement, recouvrant les parpluies d'une pellicule argenté.
Le ciel grondait, par moment un jeune homme penchait sa tête et son parapluie vers l'arrière , renversant son visage vers le ciel, il se disait souvent que sous la pluie
il était plus facile de cacher ses larmes. Mais aujourd'hui, il n'était pas l'heure des pleures. Ses pas l'emmenait loin de chez lui, un peu plus loin du monde. Dans une
allée très peu emprunté, les parapluies se dispersaient, et certains me suivait, d'autres me dépassait. Dans ma tête résonnat cette musique, cette mélodie m'ennivrait,
m'envoutait, me hantait. " Un pti coin de parapluie pour un coin de paradis. ". J'avancais doucement écoutant les gouttes, l'eau du ciel faisait entendre sur le toit de mon abris. Mes chaussures marchaient dans le caniveau, traversant la rue je la reconnut au premier coup d'oeil. Ses yeux, ses cheveux, me rendait si heureux. Ses mains et puis son fond de teint, me faisait agir comme un gamin. Mon coeur battait si fort, qu'il aurait put sortir de mon corps. Son regard se baladait dans la rue, à la table qu'elle empruntait chaque lundi, je pouvais l'observer. ce café était son lieu préferé après l'athlétisme. Chaque lundi ,j'étais là.
Par tout les temps, il était là. Le lundi soir. Il avait beau pleuvoir, il continuait à sourire face à elle. Face à ses si doux mouvements.
Il semblait, je semblais fou d'elle. D'elle, de son regard, ses yeux, son visage, ses cheveux, son sourire. Elle. Sa main attrapait doucement, presque avec tendresse le mug poser sur la petite table en bois. Son mug porter jusqu'a ses lèvres si fine, si rose. Ses yeux fermés, sa peau. Son odeur me rend fou. Elle déglutit et sourit, en reposant son mur, reportant son regard vers la rue voisine. Son visage soutenut par sa douce main.
J'en étais, j'en suis dingue quand elle regarde comme cela dans le vide. Elle me rend fou, son mystère, devrais je lui plaire. Quand je rêve d'elle, je m'abandonne à elle.



Les yeux encore pleins de rêve et d'amour, il cligne alors de son regard marron, mystérieux, souvent ténébreu. Un lit double, collé au mur, dans un angle, elle ne veut dormir que là. Etendue sur le ventre, le grand draps ne le recouvrait que jusqu'au bassin, son dos laissant apparaitre deux longues traces d'ongles, un souvenir de cette si belle nuit. Ses cheveux depuis peu était court, mais toujours en bataille, une jambe dépassait à gauche du lit. Ses orteils bougèrent quand le soleil vint tirer définitivement réveiller le dormeur du val. Il ferma les yeux, se replongeant quelques instants dans sa nuit d'amour. Cet homme souriait, immobile quand le lit, la place à côté de lui se mit à s'agiter. Un soupir, un sourire. Un baillement, un contentement. Un baiser, son aimée. Un visage doux, de fines lèvres. De beaux cheveux, chatains clair. Très clair. Un sourire illumina son visage quand elle sentit l'homme près d'elle. La jeune demoiselle se pencha vers la droite, le piano près de la grande fenêtre répétait encore les douces notes ayant bercés cette nuit magique. Il était tard, l'après midi était déjà entamé mais ils n'en avaient rien à faire. Elle sentit doucement derrière elle, l'homme brun se coller elle. Leur deux peaux encore une fois se caressait; un ballet sensuel, amoureux, romantique s'opérait. Leurs mains glissaient l'une contre l'autre, leur sourire naissait sur leur visage éblouit par les yeux de l'autre. La tête sur sa douce épaule, ils observaient au loin, un Paris désert. Le froid gagnait depuis longtemps toute la ville. Les rues vide, le coeur plein.

Ses yeux, son regard si tendre et ce sourire presque continuellement suggéré aux coins de ses lèvres.


Ainsi l'imaginait-il un matin de Janvier.

# Posté le vendredi 26 juin 2009 15:08

# Posté le lundi 15 juin 2009 17:41

Modifié le lundi 15 juin 2009 17:52